À chaque élection, dans un Kamerun cadenassé par la force, la fraude et le clientélisme, la même question se pose aux forces dites d'opposition : Faut-il, oui ou non, participer aux élections ? Bien que pour les prochaines " sénatoriales " les masses populaires ne soient pas concernées, le corps électoral étant constitué de conseillers municipaux déjà eux-mêmes mal élus, a question mérite tout de même d'être examinée pour les échéances futures.
Le grand sujet de débat au Cameroun en ce moment ? Nul ne le sait vraiment ! Les débats vont dans tous les sens, tout semble retenir le souffle d'un peuple à genoux et en respiration artificiel. Le Cameroun se noie-t-il économiquement, socialement, politiquement ?
Invraisemblable! Paul Barthélemy Biya Bi Mvondo, une fois encore vient de jeter le masque de sa gouvernance arbitraire et irascible. En convoquant fortuitement le corps électoral en vue des Sénatoriales, il met en branle un nouvel hold-up électoral. Plus soucieux de son pouvoir personnel, il démontre ainsi qu'il tient mordicus à maintenir la porte du débat politique fermement cadenassée. Décidément, " l'éternel acrobate politique, agrégé en bluffs» ne manque pas de culot !
Dans la foulée des manifestations commémoratives de " Cameroun - Février 2008", Corantin Talla, président de Conscience du Cameroun (CDC), revient sur ces évènements, l'état du Cameroun, etc...







